DISTORSIONS PHOTOGRAPHIE -> L’EXPO

Bonjour à tous et toutes.

J’en avais parlé il y a longtemps, eh bien ça y est, on touche au but, l’expo arrive. Cela se passera du 22 juin au 4 juillet à la Galerie Oberkampf à Paris, et le vernissage aura lieu le vendredi 22 juin à 19h. Nous serons neuf jeunes photographes à exposer sous le nom de DISTORSIONS PHOTOGRAPHIE.

Personnellement, j’y accrocherai Carpe Noctem, une série de 18 images dont est extraite la photo ci-dessus. Pour plus d’informations sur ma série, vous pouvez aller visiter cette page, qui m’est consacrée sur le site de l’exposition (il y a un onglet “les photographes” pour voir les boulots des autres… photographes).

Nous espérons tous vous voir nombreux lors du vernissage. Il est aussi à noter que pendant les deux semaines que dure l’expo, les neuf photographes se relaieront pour tenir la galerie.

Carole Azambourg et moi-même travaillons en ce moment à la maquette du bouquin regroupant les neuf séries qui seront accrochées.Vous pourrez l’acheter sur place pendant le vernissage ou la quinzaine, et il sera aussi en vente sur internet.

Enfin, pour être complet, n’hésitez pas à rejoindre notre page facebook pour être tenu au courant de notre actualité.

Ah, et dernière chose : le site ActuPhoto parle aussi de nous… Cela se passe ici.

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A12, laboratoire partenaire

Unlimited Grain 2011

Il y a quelques jours, je parlais de deux de mes photos qui avaient été choisies pour apparaître dans l’édition 2011 de Unlimited Grain, le livre édité par la Société Internationale pour la Photographie Argentique, qui montre… de la photographie argentique. Ca y est, il est sorti, il est beau, il renferme une cinquantaine de photographes de plein de nationalités différentes… et il est consultable et achetable en ligne, ici, ou en cliquant sur la couverture du bouquin ci-dessous !

Et voici à quoi ressemble ma double-page…

L’automne est là, bien là : l’heure d’hiver en est le premier témoin. Du coup, je glisse avec nostalgie dans les doux souvenirs des vacances d’été, dans ces instants où rien d’autre ne comptait qu’oublier Paris, le métro, le béton… et la pluie qui m’est beaucoup trop tombée dessus aujourd’hui.